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Paul-Féval / rue Paul-Féval

Photo Février 2026. La rue Paul-Féval se trouve dans le quartier du Botrel. Elle a été ouverte entre 2010 et 2015.

Sur le plan


Paul Féval (1816-1887) un grand romancier populaire du XIXe siècle

Paul Féval en 1877. Pierre Petit, Public domain, via Wikimedia Commons

Paul Féval est né à Rennes, sous la Restauration dans une famille nombreuse qui vivait dans l’hôtel de Blossac, rue du Chapitre.

L’hôtel de Blossac. Julie Anne Workman, CC BY-SA 3.0 via Wikimedia Commons
Plaque par Trizek — Travail personnel, CC BY-SA 3.0 via Wikipedia Commons

 

 

Après son baccalauréat et un diplôme de droit, obtenus à Rennes, il renonce au métier d’avocat et part à Paris pour tenter sa chance et réaliser son rêve de devenir écrivain. Il trouve un emploi dans une banque dont il est renvoyé pour avoir été surpris à lire un roman de Balzac pendant ses heures de travail. Correcteur au Nouvelliste, il écrit quelques articles qui le font connaître.

 

Plus tard il connaît un immense succès grâce à ses romans publiés dans la presse, qui tiennent les lecteurs en haleine semaine après semaine. Son œuvre la plus célèbre, Le Bossu, avec son inoubliable « Si tu ne viens pas à Lagardère… », est devenue un classique du roman de cape et d’épée. Ce roman a été dix fois porté à l’écran par d’illustres réalisateurs, avec notamment Jean Marais et Jean Piat dans le rôle principal.

 

 

 

 

Paul Féval  écrit aussi des histoires sur fond de Bretagne, comme la Fée des grèves. Le thème de la chouannerie revient souvent dans ses romans. Son œuvre est composée de plus de 70 romans populaires édités en feuilleton, de quelque 70 nouvelles et d’une trentaine de pièces de théâtre, d’études historiques, de brochures chrétiennes. Amoureux de la nature,  il campe souvent ses histoires dans la campagne et la forêt.

Œuvres choisies de Paul Féval Forêt de Rennes (Le Loup blanc) 1844. La Fontaine aux perles. 1845

Paul Féval évoque le petit bourg d’Acigné dans une nouvelle intitulée la Grenouille publiée dans un journal en 1843. Il y raconte une tradition de la Mi-carême qui faisait s’affronter les gars de Noyal, d’Acigné et de Cesson sous le vieux pont de cette dernière commune. Pour les combattants, le jeu consistait à « déchirer la grenouille », nom donné à un bâton de bois dur.

Paul Féval eut un fils, prénommé également Paul, né en 1860 et mort en 1933. Il suivit les traces de son père en embrassant la carrière d’écrivain.

Le 14 janvier 1920, avec un retard dû à la guerre, Rennes fêta le centième anniversaire de la naissance de Paul Féval.

Pour en savoir plus :

 

 

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