
Dans l’album de photographies de la famille Joly-Rossignol-Deschamps, des souvenirs des fermes des grands-parents au Chesnais et à la Piverdais, à Acigné, dans les années 1940 et 1950.


Un curieux néo-toponyme breton, EGINEG, est apparu sur des panneaux à la gare de Noyal-Acigné et dans la campagne sans que les Acignolais ou leurs représentants n’aient été consultés ni même informés. Première réaction: « Ah bon, Acigné a dû s’appeler ainsi il y a longtemps ». Mais non, pas du tout ! Georges Guitton a mené l’enquête pour retrouver l’origine de cette innovation et de cette imposition autoritaire.

C’est en 1921 que le monument aux morts d’Acigné fut érigé. Il mentionne 74 noms d’acignolais morts à la guerre de 14-18. Mais, si on regarde de plus près, ce sont 84 natifs d’Acigné qui y laissèrent la vie. La différence ce sont, en ces temps d’exode rural, ceux qui étaient partis ailleurs et qui sont inscrits sur le monument au morts de leur commune d’adoption.