
Dans l’album de photographies de la famille Joly-Rossignol-Deschamps, des souvenirs des fermes des grands-parents au Chesnais et à la Piverdais, à Acigné, dans les années 1940 et 1950.


Un curieux néo-toponyme breton, EGINEG, est apparu sur des panneaux à la gare de Noyal-Acigné et dans la campagne sans que les Acignolais ou leurs représentants n’aient été consultés ni même informés. Première réaction: « Ah bon, Acigné a dû s’appeler ainsi il y a longtemps ». Mais non, pas du tout ! Georges Guitton a mené l’enquête pour retrouver l’origine de cette innovation et de cette imposition autoritaire.

Les spécificités de la population bretonne sont le fruit d’influences diverses, qui commencent au moins au néolithique. Les recherches récentes permettent d’en savoir aujourd’hui un peu plus, même s’il faut s’attendre à d’autres avancées dans les années à venir avec l’émergences de méthodologies scientifiques de plus en plus fines.